Dans l’intimité de mon sac

Livre de Jean Claude Kaufmann, sociologue, le sac

Plongez dans les entrailles d'un sac et vous découvrirez que celui-ci est loin d'être un objet ordinaire. Véritable petit monde à lui seul, il dévoile nos secrets les plus intimes. Le sociologue Jean-Claude Kaufmann a décidé de s'y intéressé de près en lui consacrant un ouvrage (Le Sac - un petit monde d'amour, éd. Le Livre de Poche). On y apprend que le sac à main est bien plus qu'un accessoire de mode. Il est un compagnon de vie, regorgeant d'objets hétéroclites, qui forge et raconte notre identité.

Si extérieurement le sac projette une certaine image aux yeux des autres, son contenu est un univers mystérieux et personnel dans lequel se croisent des objets "essentiels", "fonctionnels", "au cas où" mais aussi des trésors, ces objets-souvenirs qu'on ne peut abandonner et qui font partie de nous. Besace, pochette, cabas, sac à dos, porté à la main ou en bandoulière, quelque soit sa forme et son usage, le sac est devenu un prolongement de soi.

Après l'avoir choisi pour son esthétique et sa praticité, on noue avec lui une relation tactile et particulière, savant mélange entre le fonctionnel, l'affectif et le relationnel.

Retrouvez ci-dessous les témoignages recueillis auprès de nos clients.

Si le cœur vous en dit, nous serions ravis de recevoir le vôtre. Envoyez votre témoignage via notre formulaire Contact.

Témoignage sac pochette bandoulière Strict Minimum

« Décroissance luxueuse…

Derrière l’oxymore, un – tout petit – sac qui ne me quitte plus et me ramène à l’essentiel :

DE QUOI A-T-ON VRAIMENT BESOIN ?

Je le porte en bandoulière, tous les jours, été comme hiver. Il va avec tout, anoblit la tenue la plus banale et assagit la plus folle. Il interpelle : du « T’as trouvé ça où ? » au « Juste sublime mais… T’as trouvé ça où ? » !!!

Où ? Dans une petite boutique-atelier du vieux Versailles dans laquelle nous nous étions réfugiées, un jour de grosse pluie, ma meilleure amie Coco et moi. C’était en mai, le jour de son anniversaire, il y a de cela presque quatre ans.

Là, le jeune maître des lieux, Damien Béal, nous accueille, nous conte son parcours singulier et nous présente ses créations de bois – pardon, de peuplier – et de cuir. Dieu que ce métissage est beau. Je crois bien que ça nous cloue le bec, ce qui n’est pas chose aisée !

Alors, lorsque trois mois plus tard, je découvre que mon cadeau d’anniversaire n’est autre que le sac croquignolet sur lequel je m’étais extasiée ce jour-là, les mots me manquent pour dire ma gratitude à ma Chère Coco.

Depuis, comme elle, il m’accompagne dans les bons et les mauvais jours, me décharge du superflu et m’épaule avec légèreté.

Jusque-là des sacs, j’en avais plein mes placards, de toutes les formes, matières et marques. Toujours plus grand, plus rempli, plus déformé, ce n’était jamais le bon et c’était toujours trop. Mais ça, c’était AVANT.

AVANT mon Pinocchio de sac, qui n’est pas « n’importe quoi importé d’on ne sait où », mais un être de cuir et de bois, né quelque part, au cœur du vénérable quartier St Louis de Versailles, de l’imagination et du savoir-faire d’un Gepetto des temps modernes qui fleure bon l’excellence et la sobriété heureuse.

Ce Gepetto-là se nomme Damien Béal et, le saviez-vous, il a baptisé sa créature : LE STRICT MINIMUM

J’ai la réponse à ma question ! »

Le Strict Minimum - Août 2016 / Cat

Témoignage sac pochette bandoulière Strict Minimum

« Entre le Strict Minimum et le Minimum +, mon cœur balance. Une chose est sûre je ne peux plus me séparer de mes sacs DB.

Je dois avouer que je suis assez bordélique, alors il ne vaut mieux pas que je vous montre l’intérieur de mes sacs. J’y range tout mon petit foutoir : une multitude de tickets de caisse, de cartes en tout genre, la tétine de ma cadette, des mouchoirs, des clés et tout un tas de grigris. J’apprécie particulièrement le petit format de ces deux sacs à bandoulière, idéal en tant que jeune maman avec la poussette dans une main et le cartable de l’autre. Au-delà de l’aspect artisanal de ces sacs et de leur esthétique singulière, ce qui me touche le plus c’est leur propension à créer du lien entre les personnes. A de nombreuses reprises, j’ai démarré des discussions avec des gens intrigués par mon sac. Comme quoi certains sacs peuvent avoir des pouvoirs insoupçonnés… » 

Le Strict Minimum - Novembre 2016 / Le Minimum + - Mars 2018 / Karen M.

Sac à main féminin porté par Slanelle, La Ninetta rouge

« J’ai plusieurs sacs Damien Beal, et je suis très contente de chaque pièce, en terme de style et de qualité.

J’ai le modèle Ninetta depuis plusieurs années, je le trouve particulièrement chic et intemporel. En plus, il a un bon maintient, on peut le poser, c’est comme un objet d’art. Je le porte le plus souvent pour des occasions spéciales (mariages, entretiens, soirées…) et à chaque fois, on m’en parle. Il se remarque. Et le bois, ça intrigue beaucoup. Je le porte à la main, et là je me sens vraiment comme une actrice de cinéma ! » 

La Ninetta - Avril 2017/ Slanelle

Témoignage sac bandoulière Entre Deux
« 2016, quelques temps que j'admire le travail de Damien Béal et que ses sacs me font de l’œil !
Après quelques hésitations sur le modèle : Le Strict, La Ninetta, L'Entre-Deux... (le choix ne manque pas), je décide finalement d'acheter un Entre-Deux. Je cherche un modèle à utiliser au quotidien, suffisamment grand pour la base à emporter chaque jour, mais pas trop encombrant.
23 mai 2016 date de fabrication ! Je reçois mon sac quelques jours après. Quel bonheur, il est superbe, bien protégé dans un sac en toile, les finitions sont très belles et le cuir de grande qualité !
4 ans plus tard, je peux compter sur les doigts d'une main le nombre de jours où je ne l'ai pas porté tant il s'adapte à toutes les situations ! Le cuir s'est patiné et il est toujours aussi beau. Pour le reste, rien n'a bougé. C'est la première fois que j'achète un article maroquinerie d'une aussi grande qualité : coutures, bois, fermetures... tout est resté impeccable !

Aussi, il est tellement intemporel, que je ne m'en lasse pas ! D'ailleurs 4 ans après, j'ai toujours des compliments quant à l'originalité et la beauté du sac ! Bref, un très bel investissement ! »


L'Entre-Deux - Mai 2016 / Flavie D.

Témoignage sac pochette bandoulière Strict Minimum Entre Deux

« Je porte mon Strict Minimum comme on porte un bijou ou un vêtement.

Je porte ce sac depuis un an, j’en ai pourtant d’autres rangés parmi ma garde-robe mais celui-là m’accompagne quotidiennement depuis que mon époux me l’a offert. À la manière d’un bijou ou d’un vêtement, il habille une tenue décontractée ou apporte une touche de sophistication supplémentaire à une tenue habillée. Plus pratique qu’une simple pochette grâce à sa anse, je le porte en besace ou à l’épaule selon les circonstances. Son format compact me permet de ranger mes indispensables pour la journée ou pour une soirée et même ceux de mon mari qui avait pris l’habitude de sortir sans sac jusqu’à ce que je lui offre un sac Entre-Deux de Damien Béal 🙂 »

Le Strict Minimum janvier 2019 / Estelle B.

Témoignage de Tété pour le sac bandoulière Le Petit Reliquaire

« Mon petit reliquaire est véritablement mon cerveau secondaire.

J'y range ce que j'ai de plus précieux en tant que musicien. Mon téléphone pour rester en contact avec mes proches. Un carnet pour être sur de ne perdre aucune idée de texte dans la mesure où on sait quand l'inspiration arrive, jamais quand elle repart 😉 Enfin j'y range mon dictaphone fétiche sur lequel j'enregistre toutes mes idées de mélodies. En tant que musicien itinérant, je voyage beaucoup seul et ai besoin de sécurité émotionnelle. Avec mon sac à mes côtés, je sais que rien ne peut m'arriver ».

Le Petit Reliquaire Avril 2016 / Tété

Témoignage sac pochette bandoulière Strict Minimum

« J’adore l’idée de témoigner de l’histoire de notre sac DB alors je me lance !

Arrivés début 2016 à Versailles rue Royale, nous faisons la découverte de Damien et de ses créations. Au fil des passages dans la boutique je flashe sur le strict minimum, ça fait un moment que je cherche un petit sac pour éviter d’emporter « ma maison » en sortie au restau, au ciné ou au marché... mais j’hésite et je ne passe pas le pas. Au fil du temps, un partenariat avec Roberel se fait et là je flash sur un strict en édition spéciale, mais il n’est pas à vendre... le temps défile le sac évolue avec une nouvelle boucle de fermeture, plus épurée, plus moderne et la gamme de cuir s’étoffe aussi : plus de couleurs notamment flashy, de cuir texturé... mais j’hésite encore.

J'attends mon premier enfant et alors au repos à la maison je passe souvent du temps chez Damien on discute et un jour je passe avec ma maman devant la boutique et elle m’offre le strict minimum en l’honneur de ma grossesse, on est en janvier 2019! J’avais tant réfléchi et rêvé ce sac que je savais exactement ce que je voulais, la commande est passée et le challenge lancé pour Damien d’arriver à le produire avant la naissance ! Défi relevé (22/02/2019 J-8 avant l’arrivée du petit loup).

Depuis sans en prendre réellement conscience en fait le sac ne m’a jamais quitté, c’est MON SAC. C’est drôle hier je faisais le tri (confinement oblige) de mes sacs et là je m’aperçois que mon DB bah en fait c’est ça mon sac ! Initialement adepte de grand sac avec tout un bazar dedans, des choses utiles et d’autre moins, lourdes parfois et qui déforment le sac au passage... J’ai longtemps cherché le sac idéal, et je crois que c’est ce qui m’a fait hésiter car le strict est aux antipodes de ce que je porte habituellement...

Alors hier je me suis posée (l’idée du témoignage en sous-marin et le tri que je venais de faire) et j’ai pris conscience d’une chose superbe, c’est qu’outre le fait que j’ai rencontré un ami et artiste super, c’est que ce sac m’a discipliné et qu’il a finalement changé ma façon de les utiliser. Tout est rangé, ordonné mais surtout je n’ai que l’essentiel et ça c’est un plaisir d’utilisation au quotidien!

Ce sac à la fois sobre, chic et casual m’accompagne en toute circonstance !

Hier je disais à mon mari après toute cette réflexion : « mais comment ai je pu hésiter si longtemps » ?

Merci Damien »

Le Strict Minimum Février 2019 / Victoire